Le titre peut paraître en premier lieu idiot : comment le fait d'octroyer des avantages aux uns, peux servir d'autres ? Tout simplement car les avantages ne sont qu'une face, et qu'ils sont souvent accompagné d'inconvénients. Vous devez vous demandez où je veux en venir ? Dernièrement dans Le Figaro ont pouvait lire un article sur le fait de rendre obligatoire le congé paternité. Le but étant de diminuer les discriminations de carrière que subissent les femmes. Les femmes bénéficient d'avantages lors de leur grossesses mais aussi après. Ces avantages sont parfaitement normales et cherche à les protéger. Seulement la maternité est l'une des raison des différences de réussite en terme de carrière entre les femmes et les hommes.
Pour que l'égalité des sexes soit une réalités, il faut gommer les différences entre les hommes et les femmes : ils leurs faut les mêmes avantages. Comme on ne peut pas réduire ceux des femmes en ce qui concerne la maternité, il faut transposer leurs avantages aux hommes.
Le congé maternité permet à la femme de se reposer d'une part et de s'occuper du bébé d'autre part. Pour ce qui est des l'homme le congé paternité ressemble plus à des vacances :
D'une durée de 11 jours calendaires (les week-ends et jours fériés y sont intégrés), le congé de paternité est accordé au père, après la naissance, en plus des trois jours légaux de congé de naissance. Ce congé peut être pris à la suite des trois jours du congé de naissance ou dans les quatre mois suivant la naissance.
Certain hommes n'hésitent pas à prendre leurs congés paternité quatre mois après la naissance du petit, alors qu'il devrait servir à aider la femme à se reposer de l'accouchement. Au lieux de servir la femme, le congé paternité amplifient les différences entre les sexes.
En interdisant la prise du congé paternité plusieurs mois après la naissance de l'enfant, le père devient un acteur de la maternité du bébé dès l'arrivé au monde de celui-ci. En l'allongeant, on s'assure que la maternité ne pèsera pas plus sur la carrières des femmes que sur celles des hommes.
De nombreuses personnes à l'évocation d'une telle obligation s'insurgent : de telles mesures diminuent la liberté des hommes. Ces messieurs ont raison. Mais les enfants se font à deux, et on doit en peser les conséquences avant, et les porter en couple. Ceux qui ne veulent pas de ces obligations ne sont en rien obligé de faire des enfants.



